Aujourd'hui, la plupart des jeunes pensent à s'amuser et ne font pas très attention à notre environnement. Alors que rien ne me prédisposait à cette passion, je n'ai qu'une envie : être apiculteur professionnel.

Seulement, la survie des abeilles est en équilibre instable depuis plusieurs années. Les populations diminuent et subissent des syndromes d'effondrement : maladies, pesticides, parasites, pollution, changements climatiques, prédateurs...
Selon Einstein, si les abeilles disparaissaient, la planète n'aurait plus que quatre années à vivre. En effet, l'abeille pollinise plus de 80% des plantes à fleurs, contribuant ainsi à la fructification et à la reproduction des plantes. L'économie mondiale accuserait un grand déficit et la plupart des espèces ne survivraient pas sans pollinisation.

Je m'appelle Jérémy Chauffour et je suis en admiration devant le travail, l'organisation et l'intelligence des abeilles. J'ai découvert le monde des abeilles si important pour notre survie, par l'intermédiaire d'un autre apiculteur. Ma passion m'est venue comme si elle sommeillait en moi depuis mon enfance lorsque j'ai vu ma première ruche.
Je partage avant tout cette passion avec ma copine Laura, c'est ensemble que nous allons réaliser ce projet ainsi qu'avec mes parents qui nous soutiennent.
C'est un réel projet de vie pour moi-même, mais également pour mes parents qui, eux aussi aimeraient pouvoir vivre de ce métier qui les passionne.
Actuellement en classe de Terminale, je m'intéresse beaucoup à ce qui m'entoure. Je vis en milieu rural, ce qui peut me permettre d' exercer l'apiculture en toute liberté et avec tous les moyens que nous offre la nature. J'ai commencé au printemps dernier avec 3 ruches que j'ai acheté avec mes économies de Noël. En fin de miellées, après extraction du miel, nous les avons divisées et nous sommes donc passé à 6 colonies. Puis nous avons réalisé notre première récolte de miel. C'était magnifique et passionnant. Nous avons pu la mettre en pot et ainsi pouvoir faire partager le goût de notre délicieux miel.

Avant tout cela , je me suis formé chez différents apiculteurs et je continue à me former car il y a toujours à apprendre aux côtés des abeilles. J'ai adhéré à un rucher-école non loin de chez moi qui m'a permis d'en apprendre d'avantage, de faire la connaissance de différents apiculteurs et de confronter les différentes pratiques apicoles.
Mes objectifs :
Si aujourd'hui je fais appel à vous, c'est que j'ai pour objectif de diversifier ma production : gelée royale d'ici 2 ans (le temps d'un an pour me former via le GPGR), pollen, propolis, venin d'abeille,...
Pour être reconnu apiculteur professionnel, je dois atteindre un minimum de 200 ruches même si ce nombre n'est pas suffisant pour en vivre. Je pense donc avoir un minimum de 50 ruches en 2016 , 150 en 2017 ...
Je souhaite vendre un maximum de ma production en vente directe pour faire connaître tous mes produits et échanger avec les consommateurs. J’essaierai de faire parvenir une partie des produits vers les laboratoires.
Tout cela se fait avant tout par amour, grand respect et fascination du monde des abeilles.

Je souhaite rendre possible, grâce à vous, l'achat d'au moins 50 ruches même si l'espérance que la jauge soit dépassée est grande.
Dans ce dernier cas, cette chance pourrait me permettre l'achat de ruches supplémentaires.
Il me faudrait 10 000€ pour financer la totalité du projet.
Je fais appel à vous à hauteur de 5 500€ pour le financement de 50 ruches (100€ x 50 ruches).
Si la collecte s'envole...
Si nous atteignons 7 500€ : Nous pourrons acheter 20 essaims pour atteindre un nombre de 50 colonies en les divisant > 20 × 100 = 2000 €
Si nous atteignons 8 400€ : Nous pourrons acheter des reines afin de les introduire dans les ruches > 30 × 30 = 900 €
Si nous atteignons 9 400€ : Nous pourrons investir dans du matériel pour l'instalation de ma propre miellerie - L'année dernière, j'ai loué le matériel d'extraction du rucher-école. Cependant je dois posséder ma miellerie afin de pouvoir extraire les différentes variétés de miel tout au long de la saison et le nombre de ruches implique un temps passé à extraire le miel élevé.